Julien Lambea est journaliste freelance basé à Paris, spécialisé dans la mode, les tendances et la culture. Ancien chef de rubrique Style de GQ France, il a couvert pendant neuf ans l’actualité de la mode masculine. Auteur de la newsletter éditoriale ON CITIES AND CLOTHES, il a collaboré avec des titres comme L’Étiquette, L’Express ou ICON France.

Julien Lambea

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Articles (5)

Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Les meilleures expos Ă  voir en ce moment Ă  Paris

Envie d’un grand bol d’art frais ? Peu importe le mois ou la saison, Paris abrite un nombre pantagruĂ©lique d’expos Ă  mĂȘme de combler votre appĂ©tit en culture, si bien qu’il est parfois difficile de faire le tri entre le bon et le moins bon. C’est pourquoi, Ă©quipĂ© de notre calepin et de notre flair lĂ©gendaire, on a bourlinguĂ© dans toute la ville pour ne sĂ©lectionner que la crĂšme de la crĂšme des expositions Ă  Paris, qu’elles soient consacrĂ©es Ă  la peinture, la photo, l’art contemporain, la sculpture ou encore le design. RĂ©sultat ? Un dossier expo aussi costaud qu’une cuisse de Roberto Carlos, qui vous fera vous sentir aussi heureux qu’un Ă©cureuil devant la version longue de Casse-Noisette ! À lire aussi : Quatre expositions gratuites Ă  voir en plein air en aoĂ»t Ă  Paris Et pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous Ă  la newsletter de Time Out Paris.
Noël 2025 : les meilleures idées cadeaux pour les amateurs de mode

Noël 2025 : les meilleures idées cadeaux pour les amateurs de mode

*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-WEB:d3ba8190-e937-45ff-9b45-dc0e78a2b038-2" data-testid="conversation-turn-6" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> Trop vu, trop banal, pas assez bien choisi : le faux pas n’est jamais loin quand il s'agit d'offrir un cadeau Ă  quelqu'un qui aime la mode. Rassurez-vous, on a fait le tri. Des valeurs sĂ»res aux jolies idĂ©es bien senties, voici une sĂ©lection de cadeaux pensĂ©e pour mettre tout le monde d’accord, et Ă  tous les budgets.
Comment Uniqlo a pris une longueur d’avance sur la fast-fashion

Comment Uniqlo a pris une longueur d’avance sur la fast-fashion

Alors que nous Ă©crivons ces lignes, Uniqlo vient d'inaugurer une nouvelle boutique Ă  Bastille : sa 12ᔉ adresse parisienne et son 29ᔉ point de vente en France depuis son arrivĂ©e dans l’Hexagone en 2007. Selon un article du New Yorker paru le 22 septembre dernier, la marque japonaise compte aujourd’hui plus de 2 500 magasins rĂ©partis en Asie, en Europe et en AmĂ©rique du Nord. On y apprend Ă©galement que Fast Retailing, la holding qui contrĂŽle Uniqlo, est devenue le troisiĂšme plus grand fabricant et distributeur de vĂȘtements au monde, derriĂšre H&M et Inditex, et que sa croissance dĂ©passe dĂ©sormais celle de ces deux groupes. L’intemporalitĂ© plutĂŽt que la tendance Pourtant, si l’on a souvent tendance Ă  comparer ces trois gĂ©ants du prĂȘt-Ă -porter et Ă  les ranger dans la mĂȘme catĂ©gorie, Uniqlo ne se revendique pas comme une marque de fast fashion. Certes, ses volumes de production Ă  bas coĂ»t, externalisĂ©s dans des usines situĂ©es en Chine, au Vietnam, au Bangladesh, en IndonĂ©sie ou en Inde, ont parfois Ă©tĂ© questionnĂ©s — notamment en 2021, lorsque des allĂ©gations de recours au travail forcĂ©, finalement dĂ©menties par la sociĂ©tĂ© aprĂšs des inspections d’organismes tiers, avaient Ă©mergĂ©. Mais la marque rappelle dans son rapport intĂ©grĂ© 2024 que ses « programmes de surveillance dans ses ateliers de couture et chez ses principaux fournisseurs de tissus contribuent Ă  prĂ©venir les violations des droits humains et Ă  garantir de bonnes conditions de travail et des cadres de gestion adĂ©quats dans
Les meilleures boutiques vintage pour homme Ă  Paris

Les meilleures boutiques vintage pour homme Ă  Paris

DĂ©sormais, c’est le terrain de chasse des chineurs stylĂ©s, des modeux en quĂȘte de piĂšces rares et de ceux qui prĂ©fĂšrent un Levi’s 501 bien patinĂ© Ă  n’importe quelle fast-fashion Ă©phĂ©mĂšre. Voici les meilleures adresses parisiennes oĂč dĂ©nicher du vintage. À lire aussi : Les meilleures friperies et boutiques vintage de Paris
Les collabs mode qui nous excitent en ce moment

Les collabs mode qui nous excitent en ce moment

On a recensĂ© les collaborations mode les plus excitantes du moment. Levi’s et Sacai rĂ©inventent le denim avec la prĂ©cision dĂ©structurĂ©e propre Ă  Chitose Abe, Uniqlo UT cĂ©lĂšbre l’hĂ©ritage du Studio Ghibli Ă  travers une sĂ©rie de t-shirts aussi nostalgiques qu’accessibles, Acne Studios flirte avec la douceur en convoquant les Moomins, tandis que Balenciaga rend hommage — avec une touche d’ironie — Ă  Britney Spears. On note aussi le retour trĂšs attendu du duo Louis Vuitton et Murakami, les nouvelles lignes de sneakers adidas et Wales Bonner, ou encore les sacs techniques et floraux signĂ©s Cecilie Bahnsen x Porter. Autant de collaborations qui racontent, chacune Ă  leur maniĂšre, les obsessions mode du moment.

Listings and reviews (45)

Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au 19e siÚcle

Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au 19e siÚcle

5 out of 5 stars
Avant d’entrer dans l’exposition “Un vestiaire Ă  soi. FĂ©minitĂ©s dissidentes au 19e siĂšcle” au Palais Galliera, on associe facilement la mode fĂ©minine de cette Ă©poque Ă  une garde-robe ultra-fĂ©minine. L’exposition prend pourtant le contre-pied de cette idĂ©e reçue en s’intĂ©ressant aux appropriations du vestiaire masculin par les femmes, “un manque important dans l’histoire de la mode” que le musĂ©e de la Mode de Paris souhaitait combler avec cette exposition, prĂ©sentĂ©e jusqu’au 14 fĂ©vrier 2027. Au fil de la visite, on comprend que ces appropriations se multiplient dĂšs la fin du XVIIIe siĂšcle, en parallĂšle d’une histoire plus conventionnelle du costume qui brille ici presque par son absence, au profit de ce rĂ©cit alternatif. Cette pratique est aujourd’hui si courante qu’on oublierait presque ce qu’elle avait de dissident Ă  l’époque. L’exposition s’emploie justement Ă  le rappeler, dĂšs l’entrĂ©e, Ă  travers des caricatures de presse assorties des premiĂšres silhouettes. Elle place aussi le parcours sous le signe d’une quĂȘte de libertĂ©, ne serait-ce que de mouvement, avec l’adoption de tenues confectionnĂ©es par des tailleurs – les seuls vĂȘtements que des hommes fabriquent alors pour des femmes – pour monter Ă  cheval puis faire du vĂ©lo. Dans une scĂ©nographie labyrinthique qui ne perd jamais le visiteur, dont l’attention est renouvelĂ©e grĂące Ă  une grande variĂ©tĂ© d’entrĂ©es thĂ©matiques, le parcours chronologique permet de suivre l’évolution des vĂȘtements Ă  travers de nombreuses piĂšces d’ép
« Toutankhamon : son tombeau et ses trésors » à Paris Expo - Porte de Versailles

« Toutankhamon : son tombeau et ses trésors » à Paris Expo - Porte de Versailles

4 out of 5 stars
PrĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois en 2012 Ă  Paris, l’exposition Toutankhamon : son tombeau et ses trĂ©sors revient du 3 juillet au 6 septembre 2026 Ă  Paris Expo - Porte de Versailles aprĂšs avoir sillonnĂ© les grandes villes du monde entier et dĂ©passĂ© la barre des 7 millions de visiteurs, tĂ©moignant d’une fascination impĂ©rissable pour l’Égypte ancienne.  C’est particuliĂšrement le cas en France oĂč, il y a 14 ans, plus de 250 000 visiteurs Ă©taient venus dĂ©couvrir et revivre l’histoire d’une des plus grandes dĂ©couvertes archĂ©ologiques. Le 4 novembre 1922 – au bout de cinq annĂ©es de recherches et 100 ans aprĂšs le dĂ©chiffrement des hiĂ©roglyphes Ă©gyptiens par Champollion –, le Britannique Howard Carter trouve un tombeau scellĂ© depuis 3300 ans, celui de Toutankhamon. Un pharaon qui a failli tomber dans l’oubli, tout comme l’incroyable trĂ©sor de plusieurs milliers d’objets miraculeusement prĂ©servĂ©s. Si la plupart sont conservĂ©s au Caire, l’exposition propose de dĂ©couvrir 1 000 rĂ©pliques, rĂ©alisĂ©es par des artisans Ă©gyptiens, dans les mĂȘmes conditions que Howard Carter au sein d’une reconstitution du tombeau cachĂ© dans la vallĂ©e des Rois.  On aurait Ă©videmment prĂ©fĂ©rĂ© voir les objets originaux en or massif et pierres prĂ©cieuses, mais on se laisse prendre au jeu dans les dĂ©cors d’une aventure façon Indiana Jones, qui est introduite par un docu-fiction aprĂšs une mise en contexte digne des meilleurs cours d’histoire-gĂ©o. Cette version augmentĂ©e de l’expo se conclut par une expĂ©rience en rĂ©ali
« Gianni Versace Retrospective », au musée Maillol

« Gianni Versace Retrospective », au musée Maillol

4 out of 5 stars
Versace est l’un des noms les plus cĂ©lĂšbres de la mode. Mais les plus jeunes et les non-initiĂ©s connaissent encore mal les origines du style flamboyant, immĂ©diatement reconnaissable, de son fondateur, dĂ©sormais entrĂ© dans la pop culture. C’est ce que l’on constate en visitant Gianni Versace Retrospective, prĂ©sentĂ©e Ă  partir du 5 juin au musĂ©e Maillol, Ă  Paris, aprĂšs plusieurs Ă©tapes europĂ©ennes depuis 2017. RepensĂ©e avec des prĂȘts inĂ©dits, l’exposition explore notamment le lien entre Gianni Versace et la capitale, oĂč il prĂ©senta ses collections Atelier Versace dĂšs 1990. Avec prĂšs de 450 piĂšces – silhouettes, accessoires, croquis, objets, photos et vidĂ©os –, cette premiĂšre grande rĂ©trospective française depuis 1986 embrasse large. Parfois trop, au risque de noyer certaines piĂšces dans l’abondance. Pas toujours assez, aussi, pour les plus fĂ©rus de mode en quĂȘte de dĂ©tails techniques. PlutĂŽt qu’un parcours chronologique, l’exposition choisit une scĂ©nographie inspirĂ©e des podiums, organisĂ©e autour de grands thĂšmes : crĂ©ation, inspirations, collections clĂ©s, personnalitĂ©s habillĂ©es par Versace. Un parti pris dĂ©fendable, souvent spectaculaire, mais foisonnant, parfois au bord de la saturation. On conseillera donc au visiteur curieux de se munir de l’audioguide, gratuit, non parce que le parcours serait illisible sans lui, mais parce qu’il ajoute une strate d’explications, aide Ă  mieux comprendre certains choix et, surtout, Ă  ralentir face aux piĂšces. C’est lĂ  que l’exposition devie
Lee Miller, au MusĂ©e d’Art Moderne de Paris

Lee Miller, au MusĂ©e d’Art Moderne de Paris

5 out of 5 stars
Artiste presque oubliĂ©e Ă  sa mort en 1977, Lee Miller a retrouvĂ© une seconde vie ces derniĂšres annĂ©es : expositions au dĂ©but des annĂ©es 2000, biopic sorti fin 2024, et surtout le travail patient de son fils et de sa petite-fille, qui gĂšrent les Lee Miller Archives — 60 000 photographies et nĂ©gatifs exhumĂ©s du grenier de Farley Farm, sa rĂ©sidence du Sussex. C'est d'ailleurs en lien avec ces archives familiales qu'a Ă©tĂ© organisĂ©e la grande rĂ©trospective de la Tate Britain en 2025, la plus ambitieuse jamais consacrĂ©e Ă  l'artiste, et l'exposition photo la plus frĂ©quentĂ©e de toute l'histoire de la Tate. Elle traverse aujourd'hui la Manche pour s'installer au MusĂ©e d'Art Moderne de Paris jusqu'au 2 aoĂ»t, avec quelques ajouts pour rendre compte de l'attachement de Lee Miller Ă  la ville. DĂšs l'entrĂ©e, un grand visuel mural la montre en pleine sĂ©ance photo devant le parvis du MAM. Long mais sans temps mort, le parcours (environ 250 tirages, extraits multimĂ©dia et publications d'Ă©poque) retrace une vie commencĂ©e devant l'objectif, comme mannequin pour les grands magazines amĂ©ricains, avant que Lee Miller ne prenne elle-mĂȘme la camĂ©ra en main pour ne plus jamais la lĂącher. PlutĂŽt qu'une hagiographie, l'exposition permet avant tout de prendre la mesure du talent de Lee Miller Ă  travers un choix d'images saisissantes et richement expliquĂ©es. InitiĂ©e Ă  la photographie par son pĂšre puis par Man Ray (qui contribuera aussi Ă  son invisibilisation), elle dĂ©couvre avec lui la solarisation et s'
Africa Fashion, au musée du quai Branly - Jacques Chirac

Africa Fashion, au musée du quai Branly - Jacques Chirac

5 out of 5 stars
Exposition itinĂ©rante nĂ©e au Victoria and Albert Museum de Londres en 2022, Africa Fashion a depuis traversĂ© New York, Portland, Chicago, Melbourne et MontrĂ©al avant de poser ses valises Ă  Paris. Un passage peut-ĂȘtre symbolique dans la capitale mondiale de la mode, oĂč la crĂ©ation africaine peine encore Ă  s'imposer Ă  la hauteur de son talent. L'exposition entend y remĂ©dier en offrant un panorama gĂ©nĂ©reux d'une scĂšne bouillonnante, aussi diverse qu'inventive. C'est bien la sensation que donne cette exposition-fleuve, triple en quelque sorte. L'exposition originale du V&A retrace l'Ă©mergence de la mode africaine depuis les indĂ©pendances des annĂ©es 1950 jusqu'aux propositions les plus actuelles. Elle s'enrichit, grĂące aux collections du musĂ©e du quai Branly, d'un regard chronologique sur la photographie africaine et son rapport au vĂȘtement, ainsi que d'une section finale consacrĂ©e aux traditions textiles du continent. Des ajouts qui renforcent la profondeur d'un sujet loin d'ĂȘtre superficiel, tout comme la façon de le traiter. L'attention au dĂ©tail se manifeste jusque dans la conception des mannequins, plus incarnĂ©s qu'Ă  l'accoutumĂ©e, mais aussi dans la production d'interviews vidĂ©o et d'un shooting photo signĂ© par le styliste Ib Kamara. Plus qu'un panorama des crĂ©ations africaines, l'exposition donne Ă  saisir l'Ă©tendue et l'importance de la mode sur le continent et invite, au passage, Ă  repenser notre propre rapport au vĂȘtement : autant qu'ailleurs, sinon plus, le textile y rev
« K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomÚne » au Musée Guimet

« K-Beauty. Beauté coréenne, histoire d'un phénomÚne » au Musée Guimet

4 out of 5 stars
div]:bg-bg-000/50 [&_pre>div]:border-0.5 [&_pre>div]:border-border-400 [&_.ignore-pre-bg>div]:bg-transparent [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8"> _*]:min-w-0 gap-3 standard-markdown"> Les produits de beautĂ© corĂ©ens sont devenus incontournables. Un phĂ©nomĂšne K-pop, K-drama et compagnie que le musĂ©e Guimet s'attache Ă  replacer dans son contexte avec « K-Beauty. BeautĂ© corĂ©enne, histoire d'un phĂ©nomĂšne », visible du 18 mars au 6 juillet 2026, pour les 140 ans des relations diplomatiques franco-corĂ©ennes. Pour retracer l'Ă©volution de ce concept, l'exposition remonte prĂšs de 300 ans en arriĂšre, Ă  la fin de l'Ă©poque Joseon, pour explorer les canons de beautĂ© de l'Ă©poque — fĂ©minins surtout, masculins Ă  la marge — immortalisĂ©s par des artistes comme Shin Yun-bok. Une introduction qui pose les bases historiques et montre comment cet idĂ©al irrigue encore aujourd'hui des disciplines aussi diverses que la mode, le manhwa ou le webtoon. div]:bg-bg-000/50 [&_pre>div]:border-0.5 [&_pre>div]:border-border-400 [&_.ignore-pre-bg>div]:bg-transparent [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pl-2 [&_.standard-markdown_:is(p,blockquote,ul,ol,h1,h2,h3,h4,h5,h6)]:pr-8 [&_.progressive-markdown_:is(p,blockquote,h1,h2,h3,h4,h5,h6)
La mode du XVIIIe siÚcle. Un héritage fantasmé, au Palais Galliera

La mode du XVIIIe siÚcle. Un héritage fantasmé, au Palais Galliera

3 out of 5 stars
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Dessins sans limite, au Grand Palais

Dessins sans limite, au Grand Palais

4 out of 5 stars
VĂ©ritable caverne d’Ali Baba consacrĂ©e aux Ɠuvres sur papier, le Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou aligne plus de 35 000 dessins, collages, estampes, carnets et objets divers. Une collection vertigineuse, parmi les plus importantes au monde, qui raconte Ă  mĂȘme la feuille les XXe et XXIe siĂšcles. MĂȘme en dehors des pĂ©riodes de travaux, ce trĂ©sor reste peu visible du grand public, en raison de la fragilitĂ© des Ɠuvres sur papier et, sans doute, d’une tendance Ă  rĂ©duire le dessin Ă  un simple travail prĂ©paratoire. Une idĂ©e prĂ©conçue que s’attache Ă  dĂ©faire Dessins sans limite, la nouvelle exposition du Grand Palais, qui donne par la mĂȘme occasion la chance de contempler quelque 300 chefs-d’Ɠuvre de la collection du Centre Pompidou, avant leur retour forcĂ© Ă  l’obscuritĂ©. Selon les rĂšgles de conservation, un dessin peut ĂȘtre montrĂ© au maximum trois mois, avec un certain degrĂ© d’éclairage, avant d’ĂȘtre « mis au noir » pendant trois ans. Cette exploration des possibilitĂ©s du dessin montre comment, depuis le dĂ©but du XXe siĂšcle, il s’est affranchi de son statut secondaire pour s’imposer comme une Ɠuvre Ă  part entiĂšre. Un terrain d’expĂ©rimentation libre pour les 120 artistes rĂ©unis ici, prĂȘts Ă  dĂ©passer la simple feuille de papier. Face Ă  un tel sujet, titanesque par l’ubiquitĂ© du dessin mais aussi par la taille du corpus, les commissaires d’exposition ont choisi un parcours plutĂŽt thĂ©matique que chronologique, en quatre grandes sections. Celles-ci font dialoguer des Ɠuvres con
Exposition GĂ©nĂ©rale, Ă  la Fondation Cartier pour l’art contemporain

Exposition GĂ©nĂ©rale, Ă  la Fondation Cartier pour l’art contemporain

3 out of 5 stars
PiquĂ©s par la curiositĂ© aprĂšs avoir longĂ© des mois durant ce chantier mystĂ©rieux, on attendait la visite de l’Exposition GĂ©nĂ©rale de la Fondation Cartier avec impatience. Pas seulement pour l’expo, mais surtout pour dĂ©couvrir la nouvelle architecture de Jean Nouvel, installĂ©e dans les anciens locaux des Grands Magasins du Louvre. Sur ce point, pas de dĂ©ception : avec ses 6 500 mÂČ â€“ cinq fois plus qu’à Raspail – et son systĂšme de plateformes modulables Ă  la machinerie apparente, cette « machine Ă  voir » fascine
 autant qu’elle risque d’éclipser ce qu’elle expose. Une musĂ©ographie appelĂ©e Ă  Ă©voluer, parfaitement intĂ©grĂ©e Ă  la ville grĂące Ă  ses arches vitrĂ©es qui laissent entrevoir les Ɠuvres depuis la rue. Ajoutez une librairie, un cafĂ© et bientĂŽt un restaurant : tout pour faire de ce musĂ©e atypique un futur repaire parisien, mĂȘme pour les rĂ©fractaires Ă  l’art contemporain. Et si l’on parle tant du bĂątiment, c’est peut-ĂȘtre parce qu’on n’a pas tout Ă  fait rĂ©ussi Ă  saisir l’exposition qu’il abrite. En parcourant les trois Ă©tages, on est loin du voisin Louvre : ici, la circulation libre et la proximitĂ© avec les Ɠuvres brisent la froideur musĂ©ale habituelle. Mais entre la profusion et la dispersion des piĂšces, le parcours labyrinthique et l’espace encore inconnu, on ressort parfois un peu perdu, dĂ©sorientĂ© autant par l’architecture que par l’abondance. Un sentiment sans doute renforcĂ© par la perte de repĂšres qu’induit ce bĂątiment tout neuf, truffĂ© de recoins malgrĂ© son apparente h
1925-2025 Cent ans d’Art dĂ©co, au MusĂ©e des Arts dĂ©coratifs

1925-2025 Cent ans d’Art dĂ©co, au MusĂ©e des Arts dĂ©coratifs

4 out of 5 stars
Souvent confondu avec l’Art nouveau, l’Art dĂ©co reste mal identifiĂ© malgrĂ© son statut d’emblĂšme du patrimoine esthĂ©tique français et mondial. Le musĂ©e des Arts DĂ©coratifs s’amuse d’ailleurs de cette ambiguĂŻtĂ© dans sa nouvelle exposition inaugurĂ©e le 22 octobre. « ProtĂ©iforme, l’Art dĂ©co se mĂ©tamorphose au grĂ© des singularitĂ©s artistiques comme des Ă©coles nationales », annonce le texte d’introduction, rappelant qu’il Ă©merge dans les annĂ©es 1910 avant de triompher Ă  l’Exposition internationale des arts dĂ©coratifs et industriels modernes de 1925. C’est par une salle hommage Ă  cet Ă©vĂ©nement mythique auquel on rĂȘverait d’avoir assistĂ© que dĂ©bute la traversĂ©e. Trois Ă©tages, plus de 1 200 Ɠuvres, et une exploration foisonnante de l’Art dĂ©co dans toutes ses voix. De quoi saisir l’incroyable richesse d’un mouvement Ă  la production simultanĂ©e et variĂ©e en France, en Italie ou au Japon, dans des disciplines allant de la joaillerie aux arts de la table, du graphisme Ă  l’architecture d’intĂ©rieur. Territoire d’expression indissociable de l’Art dĂ©co dans l’imaginaire collectif, le mobilier, central dans le parcours, illustre lui aussi toute la diversitĂ© du mouvement. Salle aprĂšs salle, la juxtaposition des crĂ©ations de Jacques-Émile Ruhlmann, Eileen Gray ou Jean-Michel Frank souligne la pluralitĂ© des styles, malgrĂ© une grammaire commune rappelĂ©e dĂšs la troisiĂšme salle. Si leur style reste emblĂ©matique d’une Ă©poque bien prĂ©cise — celle des annĂ©es folles —, on est frappĂ© par l’intemporalitĂ© e
Gerhard Richter, Ă  la Fondation Louis Vuitton

Gerhard Richter, Ă  la Fondation Louis Vuitton

5 out of 5 stars
AprĂšs David Hockney, la Fondation Louis Vuitton consacre une rĂ©trospective Ă  Gerhard Richter jusqu’au 2 mars 2026. Moins connu du grand public qu’Hockney mais tout aussi cotĂ©, le peintre allemand nĂ© Ă  Dresde en 1932 investit les quatre Ă©tages du bĂątiment de Frank Gehry (sauf une salle rĂ©servĂ©e Ă  une installation immersive de l’artiste danois Jakob Kudsk Steensen).  La visite laisse une impression durable tant l’exposition se rĂ©vĂšle vertigineuse Ă  plusieurs niveaux : par la profusion d’Ɠuvres, la monumentalitĂ© de certains formats et ces tableaux qui semblent littĂ©ralement brouiller le regard. Elle impressionne aussi par la maĂźtrise avec laquelle l’artiste navigue entre mĂ©diums, disciplines et genres. Car s’il se dĂ©finit comme un “peintre classique”, Richter s’éloigne de toute approche acadĂ©mique, mĂȘme lorsqu’il s’attaque Ă  la nature morte ou au paysage avec des sujets d’une banalitĂ© dĂ©sarmante. En parcourant les galeries de la Fondation, qui retrace l’évolution chronologique de son Ɠuvre, on a presque l’impression de dĂ©couvrir plusieurs artistes. Les six dĂ©cennies couvertes (il a dĂ©truit ses Ɠuvres antĂ©rieures Ă  1962 et cessĂ© de peindre en 2017, tout en poursuivant le dessin) rĂ©vĂšlent un artiste qui, tout en travaillant Ă  partir de photographies dans son atelier, a su s’ancrer dans son temps. Richter aborde des sujets historiques, dialogue avec les grands courants de l’art contemporain, sans se laisser enfermer.  Face aux 275 Ɠuvres exposĂ©es, difficile de cerner un vĂ©ritable “
Kandinsky, La musique des couleurs, Ă  la Philharmonie

Kandinsky, La musique des couleurs, Ă  la Philharmonie

5 out of 5 stars
AprĂšs Basquiat, Chagall, Klee ou Picasso, la Philharmonie poursuit ses croisements art/musique avec Kandinsky – La musique des couleurs (jusqu’au 1er fĂ©vrier 2026). En collaboration avec le Centre Pompidou, le parcours dĂ©roule l’évolution du peintre, l’un des pĂšres fondateurs de la peinture abstraite, au rythme d’une Ă©coute au casque. La musique varie d’une salle Ă  l’autre grĂące Ă  un systĂšme d’audioguide gĂ©olocalisĂ©. L’idĂ©e fait Ă©videmment Ă©cho Ă  la Philharmonie, mais elle colle surtout Ă  l’Ɠuvre : Kandinsky doit beaucoup aux musiciens, ses toiles ont dĂ©jĂ  leur musique que le dispositif souligne. On le dit volontiers synesthĂšte (Ă  l’instar de Pharrell Williams : une altĂ©ration de la perception oĂč les sens se croisent). Il aurait « entendu » les couleurs, et cela se lit dans ses titres Ă  nomenclature orchestrale : Improvisation, Impression, Composition. Aucune preuve formelle de sa synesthĂ©sie, soit. Mais au fil du parcours, on comprend une chose : c’est la musique qui lui ouvre le regard et l’arrache Ă  la figuration. Cette clĂ© de comprĂ©hension Ă©claire son abstraction, en peinture comme dans ses compositions scĂ©niques oĂč les motifs semblent prendre vie. Et, bonus, c’est une porte d’entrĂ©e ludique dans une Ɠuvre majeure qui peut paraĂźtre difficile d’accĂšs. Au-delĂ  de renforcer l’effet des Ɠuvres, cette balade musicale, immersive et instructive, permet (mĂȘme sans synesthĂ©sie
) d’éprouver l’idĂ©e d’« entendre » les formes et les couleurs, chez Kandinsky comme chez d’autres artiste

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Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en octobre 2026

Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualitĂ© dans les musĂ©es parisiens en octobre 2026

Monet, peindre le temps, au musĂ©e de l'Orangerie Il y a des obsessions qui ressemblent Ă  des maladies. Entre 1892 et 1893, Claude Monet loue des chambres en face de la cathĂ©drale de Rouen, s'y enferme et peint le mĂȘme portail plus de trente fois, sautant d'une toile Ă  l'autre Ă  mesure que la lumiĂšre tourne. Grise le matin, blanche Ă  midi, bleue le soir. « Chaque jour, je dĂ©couvre quelque chose que je n'avais pas vu la veille », note-t-il. Quand vingt de ces tableaux dĂ©barquent chez le marchand Durand-Ruel en 1895, Georges Clemenceau, futur ministre et journaliste Ă  ses heures, en fait l’éloge dans un article : « RĂ©volution de cathĂ©drales » paru dans son journal La Justice. Le sujet de la peinture n'est plus le bĂątiment mais l’heure qui passe. C'est ce fil que l'Orangerie dĂ©roule Ă  partir du 30 septembre avec Monet, peindre le temps, pour les cent ans de la mort du peintre. Une quarantaine de toiles arrachĂ©es Ă  Orsay, Ă  Marmottan et Ă  des prĂȘteurs internationaux, rangĂ©es en trois sĂ©ries : l'instant attrapĂ© au vol (les MatinĂ©es sur la Seine), la suite temporelle (les Meules, les Peupliers, repris Ă  toutes les lumiĂšres avec une obstination de laborantin), la durĂ©e dans laquelle on finit par se noyer, avec les derniĂšres vues de Giverny. Reste le boss de fin, celui que vous croisez depuis toujours sur mug ou en fond d'Ă©cran : les NymphĂ©as. Plus de 200 toiles au total, dont les panneaux monumentaux offerts Ă  l'État au sortir de la Grande Guerre, Clemenceau encore Ă  la manƓuvre, ins
SSENSE, le shop le plus cool de Montréal, débarque à Paris pendant la Fashion Week

SSENSE, le shop le plus cool de Montréal, débarque à Paris pendant la Fashion Week

Le 15 mai 1863 s’ouvrait Ă  Paris le “Salon des refusĂ©s”, l’exposition des Ɠuvres non admises au Salon de l'AcadĂ©mie des beaux-arts. AutorisĂ©e par NapolĂ©on III, cette prĂ©sentation au public des travaux rejetĂ©s par le jury du salon officiel permit de faire connaĂźtre des artistes comme Édouard Manet (qui y prĂ©senta Le Bain, alias Le DĂ©jeuner sur l’herbe, et fit scandale), Paul CĂ©zanne ou Camille Pissarro, et d’ouvrir la voie au mouvement impressionniste. Un Ă©vĂ©nement fondateur de l’histoire de l’art moderne qui a inspirĂ© SSENSE (Ă  prononcer comme “essence” en anglais), l’un des acteurs importants de l’e-commerce de mode, qui possĂšde un concept store physique Ă  MontrĂ©al, pour l’ouverture le 2 octobre prochain de son propre “Salon des refusĂ©s” Ă  Paris pendant la Fashion Week. L’espace d’une journĂ©e seulement, ce showroom propose de “venir dĂ©couvrir, voir, toucher et essayer les piĂšces de designers qui façonnent l’avenir de la mode”. Comme l’explique SSENSE, l’idĂ©e est de transposer “l’expĂ©rience en ligne dans le monde physique”. Celles et ceux qui suivent la mode de prĂšs reconnaĂźtront sans doute les noms de certains crĂ©ateurs exposĂ©s comme Stephen Jones, RESCHA, Petra Fagerström, Kanika Agarwal, Laura Andraschko, MERRMA ou SECONDA, et savent par consĂ©quent que ça vaut le coup de faire le dĂ©placement. Quand ? le 2 octobre 2026, de 12h Ă  18h.OĂč ? 9 rue d’Aboukir, Paris 2e.Combien ? entrĂ©e libre.
W Concept, un pop-up pour faire du shopping comme à Séoul pendant la Fashion Week de Paris

W Concept, un pop-up pour faire du shopping comme à Séoul pendant la Fashion Week de Paris

Avec plus de 3 000 marques rĂ©fĂ©rencĂ©es et de nouveaux produits ajoutĂ©s quotidiennement, W Concept est l’une des plus importantes plateformes e-commerce pour tout ce qui concerne la mode, la beautĂ© et le lifestyle de CorĂ©e du Sud. MĂȘme si elle propose dĂ©jĂ  la livraison en France, la sociĂ©tĂ© fondĂ©e en 2006 va profiter de la Fashion Week de Paris pour matĂ©rialiser de façon encore plus concrĂšte un pont entre SĂ©oul et Paris en ouvrant pour la premiĂšre fois un pop-up du 29 septembre au 12 octobre au 119, rue Saint-Martin dans le 4e arrondissement.  DivisĂ©e en sept espaces reflĂ©tant un panorama assez complet de la crĂ©ation corĂ©enne contemporaine, cette boutique Ă©phĂ©mĂšre  rĂ©unira prĂšs de 600 produits issus de 75 marques dans les univers de la mode, de la beautĂ©, du bien-ĂȘtre et du lifestyle. On y retrouvera notamment des marques de mode corĂ©enne ayant dĂ©filĂ© Ă  Paris comme KIMHĒKIM, EENK ou BONBOM mais aussi des labels Ă©mergents sĂ©lectionnĂ©s dans le cadre du programme W Stage. La section Beauty proposera certains des produits les plus populaires de la plateforme tandis qu’un espace Heritage mettra Ă  l’honneur des labels rĂ©interprĂ©tant la culture traditionnelle via un prisme moderne. La Hallyu (la “vague corĂ©enne”) n'Ă©tant rien sans la K-pop, un espace sera dĂ©diĂ© Ă  la musique pour approfondir ses connaissances de la scĂšne K-pop et au-delĂ . En plus de la possibilitĂ© d’essayer les produits sur place et de passer commande (avec rĂ©duction et livraison gratuite pour les visiteurs du pop-up
Ce fauteuil en bombers Schott est peut-ĂȘtre la piĂšce la plus cool de la Paris Design Week

Ce fauteuil en bombers Schott est peut-ĂȘtre la piĂšce la plus cool de la Paris Design Week

Du 10 septembre au 4 octobre prochain, Ă  l’occasion de la Paris Design Week et des JournĂ©es europĂ©ennes du patrimoine, l’Arc de Triomphe a donnĂ© carte blanche Ă  JĂ©rĂ©my Pradier-Jeauneau pour concevoir une installation immersive proposant « une relecture contemporaine de ce lieu emblĂ©matique, rĂ©vĂ©lant son histoire et son architecture sous un angle inĂ©dit ». Un parcours monumental proposant effectivement de redĂ©couvrir l’Arc de Triomphe comme vous ne l’avez jamais vu, via une traversĂ©e mĂȘlant art, design et artisanat inspirĂ©e par un souvenir d’enfance introduit comme « un Ă©lĂ©ment perturbateur au cƓur du monument ». De quoi expliquer son titre, « La TempĂȘte », mais aussi inviter le visiteur dans l’univers de cet artiste et designer touche-Ă -tout qui en profite pour dĂ©voiler sa nouvelle collaboration avec Monoprix, mais aussi une surprenante chaise rĂ©alisĂ©e Ă  partir de bombers Schott NYC. VĂȘtement d’origine militaire devenu une piĂšce emblĂ©matique du streetwear, le blouson d’aviateur en nylon se voit ainsi Ă  nouveau dĂ©tournĂ© de sa fonction premiĂšre pour devenir un tissu d’ameublement pas comme les autres. Une piĂšce unique qui est Ă©galement devenue le dĂ©cor d’un court mĂ©trage racontant l’histoire d’un couple venu visiter l’Arc de Triomphe
 vĂȘtus de bombers assortis. © Adel Slimane FecihCe fauteuil en bombers Schott est peut-ĂȘtre la piĂšce la plus cool de la Paris Design Week
GANNI x Hunter x Lime... non, nous non plus, on ne l’avait pas vue venir

GANNI x Hunter x Lime... non, nous non plus, on ne l’avait pas vue venir

Selon une Ă©tude OpinionWay pour Lime, « 46 % des salariĂ©s interrogĂ©s citent les alĂ©as de la mĂ©tĂ©o comme un obstacle Ă  l’utilisation du vĂ©lo pour leurs dĂ©placements du quotidien ». Un obstacle pourtant facile Ă  lever avec un Ă©quipement adaptĂ©. C’est en tout cas ce que suggĂšre la nouvelle campagne dĂ©ployĂ©e par Lime Ă  Londres et Ă  Copenhague sur une sĂ©lection de vĂ©los habillĂ©s aux couleurs de la collaboration entre GANNI et Hunter. Paris devra se passer des vĂ©los rhabillĂ©s, mais pas de la collection, bien disponible dans la capitale. DĂ©voilĂ©e le 14 septembre, cette premiĂšre rencontre entre le fabricant britannique, connu pour ses bottes en caoutchouc, et la marque danoise de prĂȘt-Ă -porter donne naissance Ă  une collection en Ă©dition limitĂ©e comprenant trois ponchos impermĂ©ables, des chapeaux de pluie assortis, une housse de protection pour le sac Bou de GANNI, des bottes Wellington hautes et des Chelsea basses, ainsi qu’un parapluie ornĂ© de l’imprimĂ© lĂ©opard signature de GANNI, que l’on retrouve sur plusieurs piĂšces de la collection. Celle-ci se distingue Ă©galement par ses couleurs vives et ses volumes ludiques, qui permettent de dĂ©dramatiser les vĂȘtements de pluie tout en les rendant faciles Ă  associer Ă  des tenues du quotidien. De quoi rendre les jours de pluie un peu moins gris. © GANNIGANNI x Hunter x Lime... non, nous non plus, on ne l’avait pas vue venir
Les 4 expositions mode qui vont défiler dans les musées parisiens à la rentrée

Les 4 expositions mode qui vont défiler dans les musées parisiens à la rentrée

À une Ă©poque de semaines de la mode (quasi) en continu, les musĂ©es parisiens ne cessent, depuis quelques annĂ©es, de faire dĂ©filer les expositions modeuses sur leurs cimaises. Et attention, suiveurs de la fashion, la collection rentrĂ©e 2026 s’annonce plus grandiloquente que jamais avec les cĂ©lĂ©brations des photographes Rafael Pavarotti et Irving Penn, une expo pour les 40 ans du musĂ©e des Arts dĂ©coratifs ou une plongĂ©e dans les vestiaires des fĂ©minitĂ©s dissidentes du 19e siĂšcle. Rafael Pavarotti, photographe, au musĂ©e des Arts DĂ©coratifs Le musĂ©e des Arts dĂ©coratifs ouvrira ses cimaises, du 23 septembre 2026 au 7 fĂ©vrier 2027, Ă  la premiĂšre exposition française consacrĂ©e au photographe Rafael Pavarotti. Une entrĂ©e remarquĂ©e dans le champ musĂ©al hexagonal pour une Ɠuvre dĂ©jĂ  largement diffusĂ©e, mais encore peu montrĂ©e sous cette forme. RĂ©unissant plus de 200 tirages, l’exposition dĂ©roulera un corpus ample, mis en regard des collections photographiques du musĂ©e. On y croisera des couvertures de magazines internationaux, des portraits de figures de la pop culture – Rihanna, Harry Styles, BeyoncĂ© – ainsi que des campagnes rĂ©alisĂ©es pour de grandes maisons, de Dior à Balmain, de Maison Margiela Ă  Ferragamo, sans oublier L’OrĂ©al. Un ensemble qui tĂ©moigne d’un regard dĂ©sormais solidement installĂ© dans le paysage visuel de la mode contemporaine. Quand ? Du 23 septembre 2026 au 7 fĂ©vrier 2027OĂč ? Au musĂ©e des Arts dĂ©coratifs, 107 rue de Rivoli, 75001 Paris © Vogue, Septembre 2022Rafae
Les 9 expositions Ă  voir (absolument) en septembre 2026 Ă  Paris

Les 9 expositions Ă  voir (absolument) en septembre 2026 Ă  Paris

Glade / ClairiĂšre, Ă  la galerie Chantal Crousel À l'Ă©tĂ© 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y prĂ©parait − Tout nous y prĂ©parait », 6 000 mÂČ d'expo dĂ©ployĂ©s dans la BibliothĂšque publique d'information, dont il avait fait Ă  la fois son sujet et son Ă©crin. AprĂšs le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le reprĂ©sente Ă  Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique Ă  dĂ©crocher le Turner Prize en 2000, a passĂ© trente-cinq ans Ă  dynamiter la hiĂ©rarchie des images. Chez lui, un clichĂ© de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenĂȘtre, une abstraction nĂ©e sans appareil cĂŽtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et Ă  l'Ă©pingle, du sol au plafond, sans cadre ni prĂ©sĂ©ance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016, de la pochette de Blond de Frank Ocean, et d'une conviction martelĂ©e jusque sur le seuil de Beaubourg : « la culture est toujours la premiĂšre chose que les autocrates cherchent Ă  contrĂŽler ». Que montrera-t-il chez Crousel ? MystĂšre complet et c'est logique puisque ses accrochages se composent sur place, Ă  pied d'Ɠuvre, en rĂ©action Ă  l'espace. Et l'Allemand frappe souvent plus juste dans les volumes resserrĂ©s. Pour le vĂ©rifier, l'entrĂ©e est libre mais la file d'attente promet d'ĂȘtre longue ! Quand ? Du 5 septembre au 10 octobre 2026
Les 20 expositions les plus attendues de la rentrée 2026

Les 20 expositions les plus attendues de la rentrée 2026

Oui, on sait : les vacances sont presque terminĂ©es. C'est triste mais rĂ©jouissez-vous : les musĂ©es parisiens aussi font leur rentrĂ©e, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont bien bossĂ© sur leurs nouveaux programmes. Mary Cassatt, Ibrahim Mahama, Kerry James Marshall, Jean-Paul Belmondo, la collection de Gustave Fayet mais aussi une rĂ©trospective pour le Bicentenaire de la photo ou sur les figures maghrĂ©bines qui ont changĂ© la face du cinĂ©ma français... DĂ©couvrez les expos incontournables de cette saison automne-hiver 2026-2027. Glade / ClairiĂšre, Ă  la galerie Chantal Crousel À l'Ă©tĂ© 2025, Wolfgang Tillmans refermait le Centre Pompidou d'avant-travaux avec « Rien ne nous y prĂ©parait − Tout nous y prĂ©parait », 6 000 mÂČ d'expo dĂ©ployĂ©s dans la BibliothĂšque publique d'information, dont il avait fait Ă  la fois son sujet et son Ă©crin. AprĂšs le paquebot, la chaloupe ! Du 5 septembre au 10 octobre, la galerie Chantal Crousel, qui le reprĂ©sente Ă  Paris, lui ouvre son modeste espace de la rue Charlot. Rappel pour les distraits du fond de la classe : Tillmans, premier non-Britannique Ă  dĂ©crocher le Turner Prize en 2000, a passĂ© trente-cinq ans Ă  dynamiter la hiĂ©rarchie des images. Chez lui, un clichĂ© de club berlinois vaut une nature morte de rebord de fenĂȘtre, une abstraction nĂ©e sans appareil cĂŽtoie un tirage d'astronomie, et le tout s'accroche au scotch et Ă  l'Ă©pingle, du sol au plafond, sans cadre ni prĂ©sĂ©ance. C'est aussi l'homme des affiches anti-Brexit open source de 2016
La marque de skincare Ă  petits prix The Ordinary va ouvrir sa premiĂšre boutique Ă  Paris

La marque de skincare Ă  petits prix The Ordinary va ouvrir sa premiĂšre boutique Ă  Paris

Peu conventionnelle dans le monde des cosmĂ©tiques, la marque canadienne The Ordinary s’est donnĂ© pour mission d’offrir des bons produits de soin de la peau Ă  bon prix, sans (trop) miser sur le marketing. AprĂšs un pop-up dans le Marais en mai, “le SupermargĂ©â€, qui dĂ©nonçait les marges des leaders du secteur, The Ordinary ouvre sa premiĂšre boutique Ă  Paris, au 40 rue Vieille-du-Temple dans le 4e arrondissement, Ă  partir du 29 juillet. Une boutique Ă  son image, dans un format intimiste de 16 m2, oĂč l’on retrouvera sur les Ă©tagĂšres les fameuses boĂźtes blanches de la marque, avec leur packaging purement informatif sur la composition des produits. On pourra Ă©galement y trouver une sĂ©lection de produits NIOD, une autre marque du groupe DECIEM, qui “s’inspire de l’industrie technologique et s’appuie sur des innovations de pointe pour optimiser la santĂ© de la peau”. Il faudra attendre le mois de septembre pour profiter du service “Ask Our Experts” (accessible sans rendez-vous) permettant d’ĂȘtre conseillĂ© pour la construction d’une routine skincare sur mesure. OĂč ? 40 rue Vieille-du-Temple, Paris 4e.Quand ? Ă  partir 29 juillet 2026, du lundi au dimanche, 11h–19h.
Le PSG dĂ©voile une nouvelle collection avec l’une des marques les plus prometteuses de la mode parisienne

Le PSG dĂ©voile une nouvelle collection avec l’une des marques les plus prometteuses de la mode parisienne

« NĂ©e en banlieue parisienne en 2016 et dĂ©ployĂ©e Ă  force d’envie et de dĂ©brouillardise », comme elle se prĂ©sente elle-mĂȘme, la marque PiĂšces Uniques propose une mode masculine contemporaine et cosmopolite. MarquĂ©e par les influences de son fondateur, Edmond Luu, rĂ©compensĂ© en 2024 par le prestigieux Prix Pierre BergĂ© de l’ANDAM (Association nationale pour le dĂ©veloppement des arts de la mode). © Arthur PuyplatLe PSG dĂ©voile une nouvelle collection avec l’une des marques les plus prometteuses de la mode parisienne Un label Ă©galement validĂ© par le PSG, qui a collaborĂ© une premiĂšre fois avec la marque au moment du Nouvel An lunaire 2026. Pour crĂ©er une collection capsule pensĂ©e comme « un pont entre les cultures », mettant en avant les communautĂ©s asiatiques Ă  Paris, comme l’a confiĂ© le designer Ă  NSS Ă  l’occasion d’un drop Ă  Tokyo. Pour l’occasion, la collection s’est Ă©tendue Ă  cinq piĂšces, dont certaines s’inspirent des uniformes des Ă©coliers nippons. Mais cette collaboration rĂ©ussie ne s’est pas arrĂȘtĂ©e en si bon chemin. Car la marque a dĂ©voilĂ©, en ce dĂ©but de mois de juillet, le lookbook de sa collection printemps-Ă©tĂ© 2027, intitulĂ©e « Palette of Memories ». Incluant Ă©galement une collection capsule PSG x PiĂšces Uniques. © Arthur PuyplatLe PSG dĂ©voile une nouvelle collection avec l’une des marques les plus prometteuses de la mode parisienne Celle-ci Ă©tant attendue pour 2027, elle pourrait bien encore nous rĂ©server quelques surprises. Mais on a dĂ©jĂ  reconnu certaines des
Les 10 meilleures collaborations repérées sur les défilés de la Fashion Week

Les 10 meilleures collaborations repérées sur les défilés de la Fashion Week

Adidas x Rick Owens DĂ©jĂ  connu pour ses silhouettes radicales, Rick Owens a trouvĂ© le moyen de rendre celles de son dĂ©filĂ© printemps-Ă©tĂ© 2027 encore plus extrĂȘmes : collaborer avec Adidas pour produire des vestes et des shorts littĂ©ralement gonflĂ©s grĂące Ă  un systĂšme de ventilation inspirĂ© des « fan-jakketo » portĂ©es par les ouvriers japonais. CombinĂ©es au Climacool System, Ă©galement utilisĂ© par l’équipementier pour rafraĂźchir les athlĂštes Adidas pendant la Coupe du monde de football, ces tenues semblent idĂ©ales pour braver la canicule, tandis qu’une sĂ©rie de piĂšces moins techniques conjugue les trois bandes avec les codes esthĂ©tiques de Rick Owens. À porter avec une paire de chaussures de running Adidas x Rick Owens qui promet d’ĂȘtre aussi abordable que performante. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagĂ©e par adidas Originals (@adidasoriginals) Converse x Kenzo AprĂšs une premiĂšre collaboration trĂšs rĂ©ussie en 2025, Kenzo et Converse remettent le couvert pour le printemps-Ă©tĂ© prochain en rĂ©interprĂ©tant la Chuck Taylor et la Jack Purcell — l’autre modĂšle culte que la marque amĂ©ricaine est en train de relancer — avec des codes varsity qui font Ă©cho au style preppy de la collection de vĂȘtements, mais aussi Ă  ses imprimĂ©s floraux, notamment avec un motif bonsaĂŻ all-over. Pour ceux qui prĂ©fĂšrent les chaussures de ville, il y a Ă©galement une collaboration avec Paraboot autour de la cĂ©lĂšbre Michael, ornĂ©e d’un lettrage façon universitĂ©
Le joaillier italien Pomellato s’expose au Palais de Tokyo

Le joaillier italien Pomellato s’expose au Palais de Tokyo

Que l’on puisse ou non s’offrir ses crĂ©ations, il est possible de dĂ©couvrir gratuitement la vision unique du joaillier milanais jusqu’au 20 juillet, grĂące Ă  la premiĂšre exposition parisienne dĂ©diĂ©e Ă  Pomellato. FondĂ© Ă  Milan en 1967 par Pino Rabolini, Pomellato s’est fait un nom dans le monde de la joaillerie en imaginant des piĂšces “faciles Ă  porter”, davantage en phase avec son Ă©poque. Une vision novatrice, voire rĂ©volutionnaire, comme le suggĂšre le titre de la premiĂšre exposition parisienne dĂ©diĂ©e Ă  la maison, organisĂ©e du 27 juin au 20 juillet 2026 au Palais de Tokyo : Pomellato - Le joaillier rĂ©volutionnaire. Conçu comme un parcours immersif mĂȘlant design, joaillerie et photographie, l’évĂ©nement explore une sĂ©rie de rĂ©volutions dans le style et la conception des bijoux, mais aussi dans la maniĂšre de les prĂ©senter. Cette approche moderne de la joaillerie s’est notamment incarnĂ©e dans des campagnes publicitaires signĂ©es par de grands photographes de mode, parmi lesquels Helmut Newton, Gian Paolo Barbieri, Horst P. Horst, Herb Ritts ou Lord Snowdon. Une premiĂšre dans ce secteur, qui a donnĂ© naissance Ă  des images marquantes immortalisant autant les bijoux que les femmes qui les portent, au service d'une vision de la fĂ©minitĂ© puissante, inclusive et librement choisie”. Une vision Ă©galement prolongĂ©e par la crĂ©ation de la plateforme Pomellato for Women, qui dĂ©fend l’égalitĂ© des sexes, la diversitĂ© et l’inclusion. Une ode Ă  la fĂ©minitĂ©, donc, mais aussi une invitation Ă  s’émer