Rémi Morvan squatte les lignes de Time Out Paris depuis 2017 où il est chargé des rubriques Musique et Actualités. Attiré par toutes les scènes indés et les groupes de stade de moins de 1 000 places, il lui arrive d’enquiller un concert de rock dans une cave moite avec un concert de rap avant de finir dans un club sous le périph. La légende raconte que plusieurs personnes de sa famille ont dans le passé bossé à la RATP et que c’est pour ça qu’il a toujours un train d’avance sur les bons plans.

Rémi Morvan

Rémi Morvan

Journaliste, Time Out Paris

Articles (91)

Que faire à Paris en octobre 2026 ?

Que faire à Paris en octobre 2026 ?

Ça y est, on vient de débouler dans la dernière ligne droite de l’année ! Si octobre n’est pas le mois le plus drolatique, cette édition 2026 s’annonce particulièrement douce en termes de choses à faire. Point de révolution en vue (encore que), mais un dossier paré de bons plans pour vivre à fond ce début d’automne entre expos inratables, concerts, festivals et restos tout nouveaux. Un dossier à consulter comme une ordonnance du médecin.
Que faire à Paris ce week-end du 2 au 4 octobre ?

Que faire à Paris ce week-end du 2 au 4 octobre ?

Tous les jeudis, les groupes d’amis échafaudent leurs plans d’attaque, entre nuits sans fin, expos à gogo, restaurants tout chauds, rooftops en ébullition, guinguettes qui chaloupent, restos tout chauds ou nouvelles friperies à explorer. Vous l’avez reconnu : le week-end est en approche ! Et pas n'importe lequel, celui du 2 au 4 octobre. Comme chaque semaine, chez Time Out Paris, on a passé la capitale au peigne fin, des grandes institutions culturelles aux petits spots bien planqués, pour dénicher les meilleures idées de sorties à Paris ce week-end.  Pour encore plus de bons plans, inscrivez-vous à la newsletter de Time Out Paris ou abonnez-vous à son compte Instagram !
Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Les meilleurs festivals de musique du moment à Paris

Oui l'été, le Graal niveau festivals, est loin. Mais pas de panique, l'automne et l'hiver sont aussi synonymes d'événements de haute volée. Après avoir joué les fins limiers et épluché toutes les progs, on a réuni que la crème, en piochant dans toutes les chapelles stylistiques (rock, rap, musique électronique…) et toutes les dimensions. A propos de la mise à jour de la sélection Les festivals annonçant régulièrement de nouveaux noms, ce dossier sera régulièrement mis à jour. Il se peut aussi que certains plans se retrouvent vite complets. Un conseil : tentez les sites de revente légaux, ça marche souvent. Pour découvrir toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
Les meilleurs concerts du moment à Paris

Les meilleurs concerts du moment à Paris

Afin de contenter le maximum de monde, notre agenda des concerts rassemble autant des énormes stars, habitués aux shows son-lumières-pyrotechnie que des groupes issus de la scène rock indé française, potentiellement parmi la plus exceptionnelle au monde. De la grosse soirée passée à l'AccorHotels Arena jusqu'à l'intimiste date à la Station, il ne fait aucun doute que vous trouverez votre bonheur dans cette sélection. Que demande le peuple ?  Pour découvrir notre sélection des salles de concerts à Paris, c'est par ici. Pour lire toutes nos actus sur la musique à Paris, c'est par ici que ça se passe.
3 questions à Rebequita pour les trois ans d’ULTRA SUAVE, la soirée la plus chaude de ta région

3 questions à Rebequita pour les trois ans d’ULTRA SUAVE, la soirée la plus chaude de ta région

Chaud devant : ULTRA SUAVE fête ses trois ans ! Lancée et incarnée par la DJ parisienne Rebequita, cette soirée a réussi à fédérer une communauté de fidèles ultras, attirés par son ambiance fâchée avec la monotonie et des progs affûtées comme un santoku. Des affiches construites comme des manifestes politiques pour Rebequita, avec l’idée d’hybrider ambiances grand public et sonorités underground – avec un tropisme très appuyé pour les sonorités latino-américaines, elle qui a la binationalité mexicaine. Avant cette soirée anniversaire ce vendredi 11 septembre au Point Ephémère, Rebequita revient sur trois ans d’amour ULTRA SUAVE avec la nuit parisienne.     Qu’avais-tu envie de transmettre avec cette soirée ? Rebequita : A Paris, et c’est souvent à cause de systèmes-son pas forcément calés en raison des réglementations, je trouve les gens timides, beaucoup à se regarder. J'avais envie de revenir à l'essence de la fête où l’on vient pour se défouler, pour oublier ce qu'il y a en dehors, et créer un moment de poésie entre les artistes et le public. J'essaye d'avoir des artistes qui tentent de casser le quatrième mur entre le DJ booth et le public. Musicalement, j'adore écouter des choses différentes : ça peut être commercial – je suis une grande fan de reggaeton – comme très pointu, avec de nombreux producteurs de musique électronique aventureux. Ce n'est pas être en décalage que de jouer un titre hyper dark et un remix de Bad Bunny. Tu personnifies beaucoup le collectif, metta
The 20 best places to visit in France

The 20 best places to visit in France

Everyone should visit Paris once in their life. World-class, art, food, culture and historical sites – it’s got it all. But as tempting as it might be to plan trip after trip to this magnifique city, there’s so much more to France than just its capital. Put simply, France is one of the most beautiful countries in the world. From fairytale châteaux to towering mountains, medieval cities to glittering coastlines, and rolling vineyards to sprawling sand dunes, it’s a diverse and endlessly fascinating destination for holidaymakers (there’s a reason why it consistently ranks as the most visited country in the world by tourists). But where to start? That’s where our guide (written by our Time Out Paris editors and local experts) comes in. What’s happening in France in 2025? France (and in particular, Paris) was very much in the spotlight last year, thanks to a little thing called the 2024 Olympics and Paralympics, but there’s plenty to get tourists excited about in 2025 too. Following five years of renovations, Paris’s Notre Dame cathedral reopened in December 2024, with works set to finish sometime this year. Meanwhile, the southern city of Aix-en-Provence is planning a major year-long celebration in honour of the artist Paul Cézanne, who lived and worked in the city. If you’re still on the sports-tripping hype, there’s plenty to enjoy in France this year too, such as the French Open (May 25-June 8) and the Tour de France (July 5-27). RECOMMENDED:🌆 The best French cities to visit
Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Les plans gratuits à faire cet été pour profiter de Paris sans débourser un centime

Bloqué tout l’été à Paris par obligation ou manque de sous, et particulièrement échauffé par les stories de vos potes en bord de mer ? Sachez qu'on vous a entendu en allant vous dégoter des plans pour profiter de la ville sans dépenser un centime, avec autant des cinémas en plein air, de l’art, de quoi danser et bien sûr se baigner. Pour vous aussi faire bisquer avec vos photos de baignade avec la tour Eiffel en papier peint.
Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Les piscines extérieures où se baigner à l'air libre à Paris et en Île-de-France

Le doute est difficillement permis : l'été est bel et bien là ! Forcément, toutes les Parisiennes et Parisiens vont se mettre en quête d’un peu de vert – pour les parcs, c’est par là – et d’un bassin où se tremper les miches. Alors, pour associer barbotage et bronzage, on vous a listé les plus belles piscines extérieures ou découvertes à Paris et en banlieue ! Un dossier en chlore massif. D'autres plans estivaux à Paris Les terrasses où se regaler Les cinémas en plein air pour se faire une toile Les glaciers où perdre la boule  
Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Les meilleurs cinémas en plein air à Paris et en banlieue

Pendant le festival des beaux jours, quand le soleil et les températures sont en haut de l’affiche, la capitale et sa banlieue se tapissent de cinémas en plein air. Comme toujours, on est parti à la pêche pour ne vous dégoter que la crème de la crème. Côté prog, tout le monde trouvera son compte dans notre liste, entre films très grand public, affiches thématiques plus pointues ou focus sur un format précis (notamment du court). Bonne séance ! Pour profiter à fond de l'été, découvrez nos dossiers recensant les piscines, les plages et les parcs à Paris.
Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

Les meilleurs lieux où danser sur la Seine et les canaux

C’est le dossier le plus barge de Time Out. Depuis les années 1990 – la Dame de Canton a ouvert en 1995 –, la Seine et ses canaux du nord-est parisien ont vu leurs berges s’hérisser d’embarcations (péniches mais aussi barges, jonques et bateaux plus classiques) prônant la fête sous toutes ses formes et sonorités. Voici notre sélection des meilleurs lieux où aller taper du pied sur l’eau en toute tranquillité ! Pour plus de danse et de musique IRL Notre dossier des clubs incontournables de la capitale La sélection des bars où danser Les salles où voir la crème des concerts
Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Nos meilleurs bals à Paris pour le 14 juillet 2026

Roulements de tambour, cotillons et pétards Bison 5 : la fête nationale du 14-Juillet est là ! La décision d’avancer de 24 heures le feu d’artifice permet un événement rarissime à Paris : pouvoir aller danser juste après (ou en même temps que) la pyrotechnie, le 13 juillet ! On a décidé de vous signaler les soirées et autres open airs qui sortent du lot. Approchez-vous et découvrez un dossier qui va vous faire dire que le 14 Juillet, c’est trop du bal. Et pour découvrir nos dossiers des clubs et des bars où danser à Paris.
LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

LinLin : « Je n’ai désormais plus rien à faire de l’avis des gens »

Lorsque les musicologues du futur se documenteront sur comment sonnaient la liberté et l’émancipation en 2026, ils devraient rapidement tomber sur Disco Inferno de LinLin. Sorti le 29 mai sur son label Punk Records – le nom dit beaucoup –, ce premier album de l’artiste val-de-marnaise est un front kick à fragmentation, un manifeste tant sonore que textuel. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Sur les douze titres façonnés avec son alter ego le producteur Mob, LinLin chante aussi bien qu’elle rappe, et réussit avec une bluffante acuité à faire se télescoper tous les genres et communautés qui l’ont animée et pansée – house et pop, punk et culture club, culture ballroom ou Miami Bass – dans un projet fédérateur et festif.  Un album fait de prises de position, « symbole de mon émancipation et de ma liberté totale » dit LinLin, qui nous raconte les coulisses de ce projet avec son producteur Mob avant son passage au festival parisien Yardland le samedi 4 juillet. © Marie Rouge pour Time Out Paris, assistée de Kemeth Bour.Shooting réalisé à Cartilage. Il y a trois mois, tu as démarré ton concert Dans le Club pour Arte immobile sur scène, les mains sur les hanches. Que représente l’attitude pour toi ?  LinLin : Je considère que la personne en face de moi me voit un peu comme une super-héroïne alors c'est important d'incarner un personnage et d'avoir ce charisme. Ça me plaît ! Sur cet album Disco Inferno, j'ai envie de personnifi

Listings and reviews (503)

Reine Jane

Reine Jane

4 out of 5 stars
Posé à l’avant-poste du port de l’Ayguade, à deux minutes de la plage, l’hôtel La Reine Jane, institution locale apparue dans Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard en 1965, s’est refait une beauté en 2017 sous la houlette de David Pirone. Avec, comme au Lilou, son deuxième hôtel en centre-ville, une DA volontairement design, pensée avec l’ex-directeur de la Villa Noailles Jean-Pierre Blanc. Distribuées sur deux étages, les 14 chambres, avec vue sur la mer ou sur la pinède, ont été décorées par des jeunes designers ayant brillé à la Design Parade de la Villa Noailles, sur le thème de la Méditerranée. Le casting ressemble à un sommaire d’AD Magazine : le studio ODD Matter convoque l’Atlantide et les profondeurs pour la chambre 6 ; Jean-Baptiste Fastrez fait convoler la chambre 4 vers les Cyclades ; Laureline Galliot et Mathieu Peyroulet-Ghilini tapissent la chambre 3 d’hypnotisantes fresques de végétaux. Lors de notre passage, on a profité de la chambre 11, façonnée par François Azambourg. Le pensionnaire de la Villa Médicis et lauréat du Grand Prix du Design de Paris a modelé la chambre comme une cabine de bateau aux teintes bleues, mixée à une unité d’habitation triangulaire, avec un balcon surplombant le port. Tout est sobre et ludique avec des rangements et des commodités encastrés et accessibles d’une simple pression. Disséminées dans la chambre, des créations de François Azambourg : son vase en verre bleu Douglas, un plafonnier d’inspiration ruche ou sa chaise Petite Gigue no
Hôtel les Prés

Hôtel les Prés

4 out of 5 stars
Toute une histoire que celle des Prés. C’est ici, au milieu des vallons percherons, dans ce qui fut un relais de chasse au 16ᵉ siècle, la demeure d'une marquise puis un orphelinat mené par des sœurs jusqu’en 2017, qu’Eric Brossard et Stéphane Renaud ont ouvert les Prés en 2024 après trente ans de passages réguliers dans la région. Au cadastre ? Un hôtel de campagne implanté sur un jardin champêtre d’un hectare entre parterres de fleurs, arbres fruitiers, pont enjambant un ruisseau, poneys au printemps et même une piscine chauffée à partir du mois d’avril. Le cœur des Prés, c’est cette bâtisse principale, dont la rénovation laisse sédimenter les anciennes vies architecturales du lieu – tourelle, salle de restaurant verriérée à colonnades et cette cour à l’allure de cloître. Sur les deux étages, se déploient neuf chambres, toutes ultra cosy, mais avec chacune leurs spécificités et leurs couleurs entre tons naturels et pastels. La décoration fait dialoguer éléments chinés, œuvres d’art, mobilier design et des pièces spécialement conçues pour l’établissement, comme ces séries de céramiques d'Alexandra Masson, une locale. Dans la suite junior et son lit parfait pour dormir comme un loir, cohabitent teintes vert sauge, rose poudré, moquette blanche, tomette d’origine, fauteuil cuivré et posé sur la table, le très à propos livre de John Lewis Stempel, La Prairie, la vie privée d’un champ anglais. Le sens (l’odorat pour le coup) du détail se manifeste à travers un vrai travail olfact
A-One Paris

A-One Paris

5 out of 5 stars
A-One, ou l’histoire d’une liaison Paris–New York en sillons. Depuis l’été 2023, le révéré disquaire new-yorkais A-One Record Shop, en ville depuis 1996, a déplié rue de Montreuil une face B parisienne menée par la fille du fondateur, Natania Kosman. Un espace ultra-lumineux, tapissé de murs au plafond de pochettes de disques et d’affiches de soirées, et doté de platines pour écouter vos trouvailles et passer du son. Au-delà de s’y sentir bien, A-One plastronne avec le contenu de ses bacs : comptez 7 000 refs continuellement réassorties ! Pour les constituer, la maison-mère new-yorkaise envoie chaque année un conteneur rempli de 100 000 disques d’occasion ; l’équipe déballe ensuite les cartons, découvrant alors, au fil des ouvertures quotidiennes les pépites à vendre. Qu’on aimerait bien choper le num du grossiste ! Chez A-One, l’offre célèbre les genres du monde entier – à des prix commençant à 4 € –, avec des inclinaisons certaines pour le quatuor soul-disco-hip-hop-jazz, sans oublier les musiques électroniques, le reggae ou la pop et le rock. Quel plaisir de trouver l’album Sky’s the Limit des Temptations, une compil Disco Around the Globe ou un disque de Salif Keita à 12 € ; le culte Pornography des Cure (35 €) ; et la BO de The Mask (80 € tout de même), laquelle cohabitait avec des disques de Will Smith, Dead Prez ou les Pretenders dans un bac « expensive shit » qui n’améliorera pas votre relation avec votre banquier. Pensez également à jeter un œil au coin librairie – o
Bibliothèque Sainte-Geneviève

Bibliothèque Sainte-Geneviève

Le Panthéon – forcément – des bibliothèques parisiennes. En face du vrai Panthéon et à deux pas de la Sorbonne, la Bibliothèque Sainte-Geneviève accueille les étudiants de tous horizons depuis 1851. Sous les deux gigantesques voûtes pensées par Henri Labroustre, ce sont plus de 700 places qui s’offrent aux lecteurs. Un cadre presque hors du temps et du commun où vous pourrez choisir et consulter  - eh oui pas de prêt à la BSG – vos documents parmi les 2 millions d’imprimés, 85 000 microformes ainsi que 18 000 titres de périodiques que comptent le fonds général. Pour ceux qui veulent pousser le bouchon un tout petit peu plus loin, la Réserve propose environ 160 000 imprimés anciens, tandis que la bibliothèque nordique détient plus de 150 000 monographies en langues scandinaves et anglo-saxonnes. Ne reste plus qu’à vous armer de patience et à arriver tôt, telles sont les choses à savoir pour pénétrer au Panthéon des bibliothèques parisiennes.
Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

Bibliothèque des littératures policières - BILIPO

La BiLiPo est un véritable lieu de pèlerinage pour tous les toqués de romans policiers. Et ils sont nombreux ! Seul espace en France et en Europe spécialisé dans les littératures policières et d’espionnage, la BiLiPo réunit plus de 105 000 romans, 12 000 ouvrages sur le genre, de nombreux dossiers de presse et une belle collection d’affiches de cinéma. Si la bibli ne compte que 25 places assises, cela ne vous empêchera pas de passer incognito récupérer vos San A et Maigret de la semaine. C’est (John Le) carré.
Médiathèque James Baldwin

Médiathèque James Baldwin

Depuis l'été 2024, les lecteurs parisiens profitent de la médiathèque James-Baldwin, plantée place des Fêtes dans le 19e. Un lieu mêlant accessibilité et un fonds militant qui sera particulièrement sensible aux questions de l’exil puisqu’en cheville avec la Maison des Réfugiés adjacente. 4 quatre niveaux thématiques Sur le cadastre, on découvre une lumineuse bibliothèque en bois de 2 800 mètres carrés crayonnés par l’archi écoresponsable Philippe Madec. Dépliée sur quatre niveaux thématiques, elle accueille des dizaines de milliers documents tous formats confondus. Au RDC, on trouve deux des pôles forts de ce lieu avec d’un côté, un espace dédié aux personnes sourdes, et de l’autre, de quoi s’amuser avec des consoles (Wii et PS5), des jeux de société, des BD ou des mangas. Dans les étages, les visiteurs peuvent trouver de la presse, un espace enfants, un fonds musique, cinéma et littérature avec, Baldwin oblige, pas mal de choses touchant aux cultures LGBTQIA+, mais aussi au féminisme, à l’écologie ou à l’exil. Tout un tas d’événements en lien avec ses thématiques sont régulièrement organisés. 
La Planque en Perche

La Planque en Perche

5 out of 5 stars
La voilà, la bonne planque du Perche ! Ça fait un gros quinquennat que Julie et Stéphane Lehembre, anciens du cinéma et de la télé à Paris devenus un temps capitaines de croisières sur un cata entre la Méditerranée et les Caraïbes, ont ouvert leur chambre d’hôtes dans l’isolé (c’était le but) hameau de Bellou-le-Trichard (61). Dans un ancien corps de ferme, le lieu mêle restaurant, chambres et salle événementielle dans une veine rustico-chic, et est devenu une escale cotée (et à des prix très décents) dans la dépaysante ruée vers l’or percheronne des Parisiens.A la Planque, la division des tâches a toujours été complémentaire : Julie cornaque en cuisine et Stéphane s’occupe des murs. Le restaurant, posé dans un grand foyer où cohabitent salle à manger, long bar, cheminée et borne d’arcade, est la base du projet. Ouvert en premier, il a permis de faire connaître le lieu et de financer la suite. Et on comprend pourquoi les gens poussent jusqu’à Bellou tant les assiettes bistro-voyageuses de Julie sont finaudes. A l’ardoise, le soir de notre passage : réconfortant millefeuille de pommes de terre et sa béarnaise ; caliente hampe snackée sauce chimichurri ; et surtout ce topinambour et son nappant jus de légumes à réveiller la nuit le plus viandard de vos amis. A faire glisser avec l’une des refs bio/nature de la carte, ou avec le cidre, nature lui aussi, venu du domaine Lacour-Veyranne d’à côté, à visiter pour découvrir la région et son histoire. L’autre versant de la Planque, ce
Marché de Noël végan

Marché de Noël végan

  Au grand buffet des marchés de Noël parisiens, faites de la place pour le plat végan. Les 6 et 7 décembre, la Cité Fertile accueillera la deuxième édition de l’événement végan Noël Rebelle. Sur l’étiquette, on repère une douzaine de stands garantis sans animaux avec, au choix : les vins de la Sauvagine, les pièces de maroquinerie de REEV, les bougies végétales de l’Atelier Chiné ou les illus d’Aurora Chapon. Pensez également à vous arrêter à l’étal de l’indispensable asso L214. Sont aussi annoncées des rencontres et dédicaces, des ateliers, de quoi manger et une tombola pour repartir avec des cadeaux à l’œil ! Quand ? Les 6 et 7 décembre, de midi à 19 h.Où ? Cité Fertile, 14 avenue Édouard Vaillant, 93500 PantinCombien ? entrée libre.
Hôtel Lilou

Hôtel Lilou

5 out of 5 stars
Le Lilou, ou quand un symbole hyérois de 130 ans rencontre ce que la ville a de plus bouillonnant au présent. C’est ici, au 7 boulevard Pasteur, là où s’ouvrit en 1890 l’hôtel des Voyageurs, devenu ensuite l’hôtel du Parc, que le Toulonnais David Pirone a lancé en 2024 ce lieu de 37 chambres sur 4 étages. Un Lilou pensé comme une « place de village », dont toute la décoration a été confiée au duo d’architectes Kim Haddou et Florent Dufourcq, lauréats du prix du jury de la Design Parade en 2018. Et forcément, avec de tels pedigrees, l’hôtel flirte avec la finesse, l’organique et l’épure. Partout, les matériaux et les couleurs creusent le sillon méditerranéen : assises en rotin, rideaux terracotta, bar et bureaux en loupe de peuplier et grande terrasse à colonnade coiffée de cannage. Ici et là, des œuvres d’artistes sélectionnés par l’ancien tycoon de la Villa Noailles, Jean-Pierre Blanc, parmi lesquelles ce bouquet de moissons d’Emma Bruschi ou cette fresque à la Cocteau de Jacques Merle entourant le couloir de nage de la piscine extérieure. Une DA toute en sobriété, décalquée dans notre chambre au ton blanc sable, décorée de matériaux bio-inspirés (lampe de chevet en osier, applique en forme de coquillage) et d’un miroir arrondi entouré de treille blanche au-dessus d’un lit Nuage. Dans cette logique de recentrement, vous ne trouverez aucune télé ni téléphone dans les chambres et l'hôtel a une vraie politique concernant la récupération de l'eau. Dans la salle d’eau, elle-aussi
Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

Sax Paris, LXR Hotels & Resorts

5 out of 5 stars
Le central téléphonique de l’avenue de Saxe sonne de nouveau ! Vingt ans après sa fermeture, le bâtiment situé au 55 a ouvert le 3 avril 2025 une nouvelle ligne de son histoire avec l’inauguration du cinq-étoiles Sax Paris, LXR Hotels & Resort. Livré après sept ans de travaux, ce projet patronné par Hilton et la Compagnie de Phalsbourg est la nouvelle fastueuse adresse du circuit hôtelier parisien. Au cadastre, on découvre un hôtel déplié sur sept étages et 118 chambres et suites, entre vue sur la cour et vue sur la rue, avec, pour ces dernières, la tour Eiffel dans le viseur – en se penchant bien. Les chambres et suites ont été pensées sur une tonalité alliant sobriété d’ensemble et matériaux d’apparat : miroirs taille Wembanyama, éléments en bois miel et salle de bains entièrement couverte de marbre zébré. En guise de séparation entre la salle d’eau et le coin nuit dans notre chambre, une grande baie vitrée et un store vénitien occultant à l’envi. Qui dit cinq-étoiles dit literie confortable comme un nuage, télé incrustée dans un miroir, set de toilettes griffé Sax et mini-bar garni de produits de la Grande Epicerie de Paris.  Et les communs ? Tout en grandiloquence, flirtant à certains endroits avec le bling comme cette rougeoyante enfilade au rez-de-chaussée pensée comme un catwalk. Les clients estivants auront le loisir de pousser la porte du jardin intérieur pour siroter un des cocktails – de solides classiques tarifés à 20 € – avant de faire une brasse dans la piscine
Piscine Butte-aux-Cailles

Piscine Butte-aux-Cailles

4 out of 5 stars
One of the few listed swimming pools in Paris, the Butte-aux-Cailles pool, built in 1922 by architect Louis Bonnier, is a true pioneer of Parisian bathing culture. Its red brick façade hints at Art Nouveau, while inside, the vaulted ceiling and large arches give it an almost ecclesiastical feel. Best of all: the water is naturally warm, drawn from artesian wells. Renovated in the early 2010s, this gleaming pool features a 33-metre indoor pool and a 25-metre outdoor pool open year-round, with a timeless, almost otherworldly atmosphere. The outdoor area also includes a solarium and a paddling pool. Go on – dive in. 📍 Discover the best swimming pools in Paris
Centre aquatique olympique

Centre aquatique olympique

There’s having a quick splash at your local pool – and then there’s swimming in an Olympic pool. Since 2 June 2025, Parisians have been able to rack up the lengths at the Olympic Aquatic Centre in Saint-Denis, where the diving, water polo and synchronised swimming events took place during the Games. Designed by architecture firms VenhoevenCS and Ateliers 2/3/4/, this state-of-the-art complex boasts seriously Olympian facilities: a 50-metre modular pool, a diving pit with boards up to 10 metres high, and spectator stands for 5,000 people, all under a spectacular curved timber roof. There’s also a dedicated 25-metre teaching pool and a separate play-and-relaxation area. On the practical side: the centre is open every day, all day – a real bonus – and adult tickets start at €6.50 for the Olympic pool (€9 including access to the play zone). It’s a whole different league from your usual local pool. 📍 Discover the best swimming pools in Paris

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La Cité du Cinéma et sa nef de 12 000 mètres carrés accueillent un nouveau club à partir de ce week-end

La Cité du Cinéma et sa nef de 12 000 mètres carrés accueillent un nouveau club à partir de ce week-end

Danser sur un dancefloor de 12 000 mètres carrés sous un plafond haut de 18 mètres ? C’est la magie de la Cité du Cinéma et elle va de nouveau opérer à partir de ce week-end ! Le 2 octobre, après un échauffement l’an dernier, le triumvirat composé de Dure Vie, Wild Buzz Agency et Pedro Booking relance sa série de soirées électroniques Final Cut. Tout ça sous la nef de la Cité du Cinéma tout juste relookée en vue de sa nouvelle vie de « pôle culturel et événementiel du Grand Paris ». Une nef de 80 mètres de long Parlons de ce dancefloor quand même : il prend place sous cette nef de 80 mètres de long structurée d’acier, rivets et baies vitrées, dans ce qui fut une usine électrique fournissant l’énergie du métro parisien. Un coup à filer le vertige à un chasseur alpin.  Pour épousseter la piste, les tenanciers ont décidé de décliner leur festival Central, habitué aux Magasins Généraux, avec un quintet d’artistes frayant dans les chapelles techno, bass music, drum’n’bass, trance ou house. Au clap, Final Cut accueillera le furibard berlinois Patrick Mason, la perle locale Olympe4000, Toscan Haas, tycoon de l’incontournable soirée arc-en-ciel Spectrum, ou la légion australienne habituée aux sorties sur le label culte Steel City Dance Discs, composée du duo X.Club et de Skin On Skin. Pour la suite, la périodicité des soirées n’a pas été dévoilée mais sont d’ores et déjà prévues les venues de Nico Moreno et une résidence de la soirée mancunienne hard techno Teletech. Final Cut, premi
Quinze ans après, le spectacle culte Barbès Café revient à Paris

Quinze ans après, le spectacle culte Barbès Café revient à Paris

Le 11 mai 2011, Meziane Azaïche, l’homme derrière l’histoire du Cabaret Sauvage, présentait Barbès Café, un spectacle musical racontant l’immigration algérienne en France. La première d’un carton sans nom, joué moult fois au Cabaret ou de l’autre côté de la Méditerranée. Quinze ans plus tard, Barbès Café rallume le transfo pour une suite, avec treize dates prévues du 10 au 26 décembre 2026. Vivement l'ouverture ! À travers les réflexions et les débats des personnages Moh et Lili, Barbès Café poursuit sa narration de l’histoire de l’immigration algérienne, entamée avec le premier spectacle, le tout à l’aune de 2026. Résolument politique, cette réouverture du Barbès Café place aussi bien sur le comptoir l’islamophobie dont sont victimes les musulmans en France, la réalité quotidienne des personnes immigrées et exilées que les mémoires de l’exil entremêlées dans la France d’aujourd’hui. Toujours tenu par Meziane Azaïche, flanqué de Géraldine Benichou, Nadir Dendoune, Karim Ziad, Athmane Bendaoud et Tanina Cheriet à la mise en scène, à l’écriture, à la DA et à la comédie, ce Barbès Café sera ambiancé par un orchestre de sept musiciens, lequel hybridera raï, chaâbi, morceaux narrant l’exil – coucou Chérifa, Idir ou Djamel Allam – et titres contemporains. Vivement l’ouverture ! Quand ? du 10 au 26 décembre 2026 Où ? Cabaret Sauvage, 59 boulevard Macdonald, Paris 19eCombien ? à partir de 12, 99 € (billetterie ici) Voir cette publication sur Instagram Une publication
Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualité dans les musées parisiens en octobre 2026

Les 13 nouvelles expositions qui vont faire l’actualité dans les musées parisiens en octobre 2026

Monet, peindre le temps, au musée de l'Orangerie Il y a des obsessions qui ressemblent à des maladies. Entre 1892 et 1893, Claude Monet loue des chambres en face de la cathédrale de Rouen, s'y enferme et peint le même portail plus de trente fois, sautant d'une toile à l'autre à mesure que la lumière tourne. Grise le matin, blanche à midi, bleue le soir. « Chaque jour, je découvre quelque chose que je n'avais pas vu la veille », note-t-il. Quand vingt de ces tableaux débarquent chez le marchand Durand-Ruel en 1895, Georges Clemenceau, futur ministre et journaliste à ses heures, en fait l’éloge dans un article : « Révolution de cathédrales » paru dans son journal La Justice. Le sujet de la peinture n'est plus le bâtiment mais l’heure qui passe. C'est ce fil que l'Orangerie déroule à partir du 30 septembre avec Monet, peindre le temps, pour les cent ans de la mort du peintre. Une quarantaine de toiles arrachées à Orsay, à Marmottan et à des prêteurs internationaux, rangées en trois séries : l'instant attrapé au vol (les Matinées sur la Seine), la suite temporelle (les Meules, les Peupliers, repris à toutes les lumières avec une obstination de laborantin), la durée dans laquelle on finit par se noyer, avec les dernières vues de Giverny. Reste le boss de fin, celui que vous croisez depuis toujours sur mug ou en fond d'écran : les Nymphéas. Plus de 200 toiles au total, dont les panneaux monumentaux offerts à l'État au sortir de la Grande Guerre, Clemenceau encore à la manœuvre, ins
14 œuvres de Jeanne-Claude et Christo viennent d’être données à la ville de Paris

14 œuvres de Jeanne-Claude et Christo viennent d’être données à la ville de Paris

L'idylle de la Ville de Paris avec le feu couple d'artistes stars Jeanne-Claude et Christo continue ! Quelques semaines après la fermeture de la grotte du Pont-Neuf de JR, réécriture de leur empaquetage de 1985, on a appris que la Fondation Christo et Jeanne-Claude avait proposé une donation de 14 œuvres aux musées Carnavalet et d'Art moderne de Paris. Sur la plaquette La plaquette de la donation laisse voir la maquette d’« Empaquetage 5 600 mètres cubes », un immense tube gonflable présenté en 1968 à Kassel en Allemagne ; « Package on a Luggage Rack », réalisé en 1962 par Christo ; des sérigraphies de différents projets d'empaquetages, qu'ils soient parisiens ou internationaux ; ou ce collage d'une idée finalement jamais ficelée, dont le but était d'envelopper plusieurs bâtiments entre la Madeleine et l'Hôtel de la Marine à Paris. Les quatorze œuvres seront progressivement présentées dans les deux musées. Pour les plus pressés, sachez que la première (« Le Pont Neuf Empaqueté, Paris, 1975-85 ») est visible depuis ce vendredi 25 septembre au Carnavalet. L'occasion lors de votre passage de voir la capsule confiée par JR après la fin de l'installation : une œuvre scellée, dans laquelle il a renfermé des objets en lien avec le projet, qui ne s'ouvrira qu'en… 2046. JR, Jeanne-Claude, Christo, Parisiens, pour toujours et à jamais.
5 moments musicaux qui ont marqué l’histoire de la Fashion Week à Paris

5 moments musicaux qui ont marqué l’histoire de la Fashion Week à Paris

La Fashion Week est de retour à Paris - du lundi 28 septembre au mardi 6 octobre 2026 pour la session mode féminine Printemps/Été 2027 - avec ses sabots (à plateformes) et ses grandiloquents défilés aux budgets illimités. Pour accompagner des scénographies qui ressemblent de plus en plus à des installations artistiques éphémères, les maisons de couture tricotent au fil des années de plus en plus finement leurs atmosphères musicales. On a sélectionné cinq moments musicaux qui ont marqué la Fashion Week de Paris ces dernières années, entre morceaux créés pour l’occasion, performances pleines de sens ou moments passés à la postérité. Chloé, Défilé Jeanne Friot collection automne-hiver 2026 Le 20 janvier 2026, sur la scène du théâtre du Rond-Point à Paris, Jeanne Friot présente un nouveau défilé manifeste. Après avoir célébré les personnes transgenres en juin 2025, la créatrice éclabousse la Fashion Week masculine de sa rage militante avec « Awake », envoyant valser les normes et les genres en faisant défiler toutes les silhouettes et identités.  « Awake » est une œuvre maximaliste : pendant neuf minutes, on assiste à une présentation des pièces de la nouvelle collection, dont certaines portent les messages « Revolution » ou « It’s never too late to fight fascism », à un spectacle de danse avec la troupe du Ballet de Lorraine de Maud Le Pladec, et presque au tournage d’un film avec cette si cinégénique scène de baiser au milieu du show. Neuf minutes dont la force et l’unité résid
Ces moments musicaux qui ont marqué l’histoire de la Fashion Week à Paris

Ces moments musicaux qui ont marqué l’histoire de la Fashion Week à Paris

La Fashion Week est de retour à Paris avec ses sabots (à plateformes) et ses grandiloquents défilés aux budgets illimités. Pour accompagner des scénographies qui ressemblent de plus en plus à des installations artistiques éphémères, les maisons de couture tricotent au fil des années de plus en plus finement leurs atmosphères musicales. On a sélectionné cinq moments musicaux qui ont marqué la Fashion Week de Paris ces dernières années, que ce soient des morceaux créés pour l’occasion ou des performances passées à la postérité. FKA Twigs, Défilé Valentino printemps-été 2024 Sous la verrière des Beaux-Arts, la comète FKA Twigs a éclipsé le défilé Valentino. Après une première collab en 2020, Pier Paolo Piccioli, le designer de la maison italienne, a de nouveau invité l’artiste anglaise pour s’occuper de la bande-son de sa collection printemps-été 2024. Le résultat ? Flanquée de quatre danseuses, perchée sur un podium de white cubes, FKA Twigs déballe une performance magnétique tout en souplesse entre le ballet et le concert tandis que les mannequins défilent autour. Les morceaux joués, de plus en plus électroniques, sont annoncés comme des extraits du prochain album de FKA, produit avec son compatriote Koreless. FKA wins.  Kendrick Lamar, Défilé Louis Vuitton, printemps-été 2023 Après la grande fresque orchestrale de Tyler, The Creator en janvier, au tour de Kendrick Lamar de s’occuper de la bande-son du défilé Louis Vuitton. En juin 2022, dans un ultime hommage de l
Après "Oasis : Don’t Look Back in Anger", 18 autres documentaires musique à mater d’urgence

Après "Oasis : Don’t Look Back in Anger", 18 autres documentaires musique à mater d’urgence

Alors que vient de sortir Oasis : Don’t Look Back in Anger de Dylan Southern et Will Lovelace, qui retrace la reformation du groupe Oasis en 2025, on a décidé de rassembler nos meilleurs refs de documentaires musicaux. Un genre cinématographique au panthéon déjà bien garni, dont on a décidé de vous ouvrir les portes en prenant soin d’hybrider les thématiques, les genres et les époques, entre rois sans couronne, stars parmi les stars et révolutions stylistiques et sociétales. A notre générique Dans la liste, on trouve Searching for Sugar Man de Malik Bendjelloul, parti sur les traces du folkeux disparu Sixto Rodriguez, qui a accédé à une reconnaissance mondiale au crépuscule de sa vie ; le poignant Amy sur la vie de la comète Amy Winehouse réalisé par Asif Kapadia ; Stop Making Sense, docu-concert des Talking Heads filmé par Jonathan Demme ; ou encore Soundtrack to a Coup d'Etat de Johan Grimonprez, une beauté  formelle pleine de sens, entremêlant indépendance du Congo, jazz et Guerre froide.  Très haut également dans notre panthéon : le supersonique DIG ! d’Ondi Timoner, qui a suivi pendant sept ans les carrières, les rêves et les (nombreuses) embrouilles des deux groupes stars du rock indé américain des années 1990, Brian Jonestown Massacre et les Dandy Warhols. Nos autres choix nous immergent dans les extatiques fêtes belges de la fin du siècle dernier (The Sound of Belgium de Jozef Devillé) ; dans les raves iraniennes (Raving Iran de Susanne Regina Meures) ; ou sur la vie
Ces cinq nouvelles expositions viennent de commencer et elles vont marquer cette fin d'année

Ces cinq nouvelles expositions viennent de commencer et elles vont marquer cette fin d'année

Alors oui, on vous l'accorde, le passage à l'automne est rarement un moment agréable. Heureusement, pour vous aider à faire passer la pilule, certains musées parisiens ont eu la bonne idée d'inaugurer leurs nouvelles expos pile cette semaine-là. Et clairement, certaines vont marquer cette fin d'année. Au cartel ? Les photographies de Palestine de Joss Dray à l'IMA, les toiles de Kerry James Marshall, le peintre qui réécrit l'histoire de l'art en noir, les tirages du photographe star marocain Hassan Hajjaj, une plongée dans le vestiaire des féminités dissidentes au 19e siècle ou la célébration des 20 ans de Marie-Antoinette de Sofia Coppola. La Palestine photographiée par Joss Dray, à l'Institut du monde arabe A l’heure où une photo d’un terrain de foot au milieu des décombres de Gaza a été discrètement retirée d’une exposition par la mairie de Deauville – un geste désavoué par la justice –, l’IMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an après sa rétrospective Trésors sauvés de Gaza, l’Institut du monde arabe présente jusqu'au 1er novembre l’expo La Palestine photographiée par Joss Dray, une photographe française dont l’œuvre et le parcours épousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. Présentée dans la bibliothèque nommée d’après la diplomate palestinienne Leila Shahid (décédée en février 2026), cette expo donne à voir 65 photos, dont une partie jamais montrée, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages – le
Le mag Mosaïque organise une soirée à la prog de festival pour célébrer la sortie de son numéro sur la Palestine

Le mag Mosaïque organise une soirée à la prog de festival pour célébrer la sortie de son numéro sur la Palestine

Et soudain, Mosaïque se teint de vert et rouge. Dans le sillage de numéros particulièrement clairvoyants et nécessaires, comme celui sur les VSS dans l'industrie musicale, le trimestriel rap Mosaïque a décidé de sortir un quinzième numéro « par et pour le rap palestinien », entre visibilisation des scènes locales et publication d’un manifeste écrit par la DJ Missy Ness, « appelant à libérer la Palestine », signé par 130 artistes francophones. Un numéro caritatif dont 20 % des bénéfices de la vente seront reversés à deux rappeurs de Gaza, BSHNDY et Abu Joury. Une prog digne d'un festival Et parce qu'elle aime soigner ses sorties, l’équipe de Mosaïque a annoncé une soirée de concerts, DJ sets et prises de parole le jeudi 24 septembre à Dock B. Une noce dont la prog regarde nombre de festivals droit dans les yeux, avec une quarantaine d'artistes, toutes générations et chapelles du rap (mais aussi de la pop) confondues, avec la présence des Palestiniens Abu Joury et Shamaly, mais aussi de La Fouine, Danyl, Ebony, Darlingchouchou, Lazuli, Lakna, Leo SVR, Sheng, Souffrance ou Merveille. Sachez que dans les nouvelles têtes se cachent les futures stars de vos playlists, donc on ne fait l’impasse sur aucun concert ! Sont aussi annoncées les présences de l'eurodéputée Rima Hassan et de l'asso Urgence Palestine. La billetterie affiche déjà complet, mais une liste d'attente a été ouverte. À noter que tous les bénéfices de la soirée seront reversés à BSHNDY et Abu Joury. Merci pour les t
Le théâtre du Châtelet accueille un festival gratuit pour visibiliser et célébrer les femmes de l'industrie musicales

Le théâtre du Châtelet accueille un festival gratuit pour visibiliser et célébrer les femmes de l'industrie musicales

Ce samedi 19 septembre, les ors du théâtre du Châtelet vont abriter la première édition de Toutes sur scène au mantra militant limpide : célébrer et visibiliser les figures féminines et les minorités de genre dans l’industrie musicale. Un programme à multiple tiroirs Pour ce faire, Toutes sur scène a usiné une prog hybride mêlant concerts, enregistrements de podcasts, sessions d’écoute et dédicaces, qui se dépliera de 13 h à 22 h 30 dans tous les espaces du Châtelet. Vous aurez autant la possibilité d’assister aux enregistrements d’un épisode d’« En bonne voix » de Rokhaya Diallo avec l’icône Lio, ou d’un autre de « Tunnel » d’Anna Toumazoff autour de la sororité avec les rappeuses Leys, Chilla et la chanteuse Yaël Naïm. Sont aussi prévues plusieurs discussions, dont une avec le collectif Femmes du son sur la féminisation des métiers techniques. À ce sujet, Toutes sur scène revendique que toutes les équipes techniques bossant sur la soirée seront majoritairement des techniciennes. On conseillera également sur le rooftop pour découvrir tout plein d’assos plus précieuses les unes que les autres comme « Tant que je serai noire », entité « afroféministe, antiraciste et engagée pour la justice reproductive : le droit d’avoir des enfants, de ne pas en avoir et d’en avoir dans des conditions sûres ». Et après avoir fait turbiner les méninges et réseauté – notamment lors du speedmeeting prévu de 15 h à 18 h –, rendez-vous dans la Grande Salle avec un show de plus de deux heures où se
C’est officiel : Oasis sera à Paris pour deux concerts au Stade de France en juillet 2027

C’est officiel : Oasis sera à Paris pour deux concerts au Stade de France en juillet 2027

On vous le disait dès la semaine dernière : Oasis va s’offrir un doublé au Stade de France l’été prochain et c’est désormais officiel ! Dans le sillage d’une vidéo shootée devant un primeur montmartrois et d’une affiche collée dès ce matin dans le métro parisien, le groupe mancunien a officialisé les 38 dates de ce second round de sa tournée de reformation. Deux dates à Paris et une icône en première partie Et alors qu’ils commenceront à Celtic Park fin mai, s’offriront onze dates (oui, onze !) à l’Etihad, le stade de leur club de cœur Man City, s’envoleront aux US avant de finir à Knebworth, les inénarrables frères Gallagher viendront faire résonner leurs tubes intergénérationnels à Paris, avec deux concerts au Stade de France les 23 et 24 juillet 2027. Des escales parisiennes pendant lesquelles, comme en 2025, ils seront flanqués de Richard Ashcroft, leader de The Verve, dont les hymnes – ça vous dit quelque chose, Bittersweet Symphony ? – devraient mettre autant d’ambiance qu’un but de titre pour City à la 94e minute. Quand acheter les places ? A combien ? La vie étant injuste, tout le monde ne pourra pas avoir de places. Pour tenter d’en arracher, vous devrez d’abord vous préinscrire sur le site oasisnet.com avant le 17 septembre, 17 h. Les personnes sélectionnées recevront un code leur permettant d’acheter les places. Les prix ? De 84 à 249 € (outch). Pour la France, les mises en vente auront lieu les 25, 26 et 27 septembre. Bonne chance. Quand ? les 23 et 24 juillet 202
L’Institut du monde arabe s’apprête à exposer les photographies de Joss Dray prises en Palestine entre 1987 et 2001

L’Institut du monde arabe s’apprête à exposer les photographies de Joss Dray prises en Palestine entre 1987 et 2001

A l’heure où une photo d’un terrain de foot au milieu des décombres de Gaza a été discrètement retirée d’une exposition par la mairie de Deauville – un geste désavoué par la justice –, l’IMA a pris le parti de ne cesser de parler de la Palestine. Un an après sa rétrospective Trésors sauvés de Gaza, l’Institut du monde arabe présentera du 19 septembre au 1er novembre l’expo La Palestine photographiée par Joss Dray, une photographe française dont l’œuvre et le parcours épousent depuis quarante ans le quotidien et les luttes du peuple palestinien. Des photos pour beaucoup jamais montrées  Présentée dans la bibliothèque nommée d’après la diplomate palestinienne Leila Shahid (décédée en février 2026), cette expo donnera à voir 65 photos, dont une partie jamais montrée, de Joss Dray. Des tirages pris lors de reportages – le dernier a été missionné par l’IMA – dans les territoires palestiniens, les camps de réfugiés ou dans les espaces investis par la diaspora entre les années 1987 et 2001. Deux balises qui correspondent aux débuts des deux Intifadas, entrecoupées par les accords de paix signés au milieu des années 1990. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Institut du monde arabe (@institutdumondearabe) A travers la focale de Joss Dray, on est plongés dans le quotidien des Palestiniens : l’étal d’un marchand rue de la Porte de Damas à Jérusalem, les barrages militaires subis ou contournés, le partage du pain au zaatar ou ces jeunes hom